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|  |  |  |  |  | 1- Objectif descente
|  |  |  |  |  | 2- Un skieur nouveau
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EN VERSION ORIGINALE
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« Une bonne carte à jouer »
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(real / windows)
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« En 1999, j'étais jeune »
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(real / windows)
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« Je me connais mieux »
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(real / windows)
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« Pas trop de pression »
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(real / windows)
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« La meilleure alchimie »
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(real / windows)
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« Vail, une super expérience »
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(real / windows)
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« Tout reprendre à zéro »
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(real / windows)
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« En 1999 (ici à Vail, ndlr),
j'étais jeune »
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Douzième de la descente olympique à
Salt Lake City
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(Photos L'Equipe, sauf mention)
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| | | À 26 ans, Antoine Deneriaz
a endossé le rôle de leader de l'équipe de
France masculine de vitesse depuis sa victoire à
Val Gardena, le 21 décembre dernier. À la veille
de la descente des Mondiaux, samedi à
Saint-Moritz, le colosse de Morillon a répondu à
nos questions. Volet 2 : Un skieur
nouveau. |
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« Dix-huitième l'an passé, vous
n'êtes plus le même skieur
aujourd'hui. Quelles sont vos ambitions ?
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| C'est de continuer sur la lancée
de la saison, surtout dans l'esprit. Je
veux skier instinctivement, naturellement en
attaquant au maximum. Aux Championnats du monde,
c'est la course aux trois premières places
qui compte, mon objectif est donc de faire une
médaille. Je pense avoir une bonne carte à
jouer, je la jouerai à fond.
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Vous aviez fait des résultats en 1999 et
puis, plus rien pendant trois ans. Comment
l'expliquez-vous ?
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| En
1999, j'étais jeune. Mon résultat,
c'était presque de la chance. Je ne savais
pas trop comment j'en étais arrivé là.
Ensuite, j'ai essayé de renouveler ce
résultat, mais comme je ne savais pas vraiment
comment j'y étais arrivé, je n'avais
pas les outils. Je me suis posé beaucoup de
questions et, petit à petit, je me suis enfoncé.
C'est après, dans les années difficiles,
que j'ai appris à me connaître et su
remonter la pente (sic).
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Qu'est-ce qui a changé cette année ?
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| Je me
connais beaucoup mieux depuis l'année
dernière. Je commence à avoir pas mal
d'expérience après six ans passés sur le
circuit. Je connais mes possibilités. Je sais
comment faire pour arriver au meilleur niveau le
jour J. C'est tout un travail sur moi-même
dans lequel j'ai progressé.
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|  « Je continue sur ma lancée » |
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Le fait d'être quasiment la seule
chance de médaille en vitesse, chez les
hommes, ne vous met pas trop de pression ?
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| On me
le dit, mais je n'y pense pas trop. Je ne
me mets pas trop de pression avec ça. J'ai
gagné une course. Je suis un des médaillables
possibles chez les Français. Je continue sur ma
lancée de la saison, je prends cette course
comme une autre, en gardant le même état
d'esprit. Je pense que c'est comme
cela que je peux faire un gros truc
ici.
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Les Championnats du monde sont une course
d'un jour. Cela change t-il quelque
chose à votre approche ?
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| Toutes les courses de Coupe du monde
sont comme des courses d'un jour. Pour
celle-là, c'est pareil. Je vais construire
ma course comme je l'ai fait cette saison,
sans me mettre de pression particulière. À mon
avis, c'est la meilleure alchimie possible
pour obtenir un bon résultat.
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|  « Mettre à profit ce que j'ai
appris » |
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Que retenez-vous de votre 21e place de
Vail, il y a quatre ans aux Mondiaux, et de
votre 12e place l'an passé aux Jeux ?
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| Vail,
c'était une super expérience même si le
résultat avait été moyen. C'était mes
premiers Championnats du monde et
l'occasion de découvrir ces courses un peu
différentes. Les Jeux Olympiques, c'est
toujours un grand moment. J'étais content
de faire douzième mais surtout d'avoir bien
skié ce jour-là. C'est ma troisième grande
épreuve mondiale et je veux mettre à profit ce
que j'ai appris les deux fois
d'avant.
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Il y a deux ans, vous n'aviez pas
participé aux Championnats du monde. Quel
est votre état d'esprit par rapport à
cela ?
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| Lors
des Mondiaux de Sankt-Anton, j'étais dans
ma saison noire. J'étais reparti faire mes
gammes en Coupe d'Europe. Je n'étais
plus au niveau de la Coupe du monde.
J'avais regardé les épreuves à la
télévision et je m'étais dit que
j'allais tout reprendre à zéro, que
j'allais travailler et être aux Jeux
Olympiques l'année suivante. Ca a marché
et, quand j'y repense, cela me fait plaisir
parce que j'ai fait énormément de chemin
depuis. »
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| [ Objectif descente ]
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