«Avec cette huitième place au slalom de Wengen, j'ai obtenu le meilleur résultat de ma carrière dans la discipline. Je suis assez content de moi. Ça me permet de marquer des points importants au classement de la Coupe du monde. Je n'ai pas vraiment de regrets sur cette épreuve, je partais avec le dossard 29 et, même si la piste a très, très bien tenu, c'est toujours plus délicat de faire un très gros coup en partant de derrière. D'autant que je découvrais Wengen.
On me dit que je progresse vite, mais je ne trouve pas. Je dirais plutôt que ça va trop lentement !
Je fais un très bon week-end. J'espère que ça va me servir. Je pense que cela va m'apporter de la sérénité et de la confiance. Une fois de plus, j'arrive à confirmer, une fois de plus, je progresse. Je peux imaginer, pourquoi pas, finir sur le podium en slalom en fin de saison. Si c'est accessible... On me dit que je progresse vite, mais je ne trouve pas. Je dirais plutôt que ça va trop lentement ! Même si là, j'exagère un peu... Ce week-end à Wengen confirme que je suis capable de faire plein de belles choses, et pas seulement en géant.
Sur une piste qui ne me convient pas forcément, je suis énormément satisfait de ma descente de vendredi (celle du super-combiné). Je ne sais pas si je serai capable d'en gagner une un jour, mais tout cela est positif en vue du gros globe. Pas pour cette saison évidemment, ni la suivante ; mais peut-être dans trois ou quatre ans, quand cela sera un objectif.»

Prudent au moment d'aborder l'étape de Wengen, Alexis Pinturault en repart avec un peu...