«Je n'étais jamais venu à Wengen. Je découvre. C'est un bel endroit, un peu perdu. On n'y accède qu'en train. Il fallait y penser pour construire un village ici ! C'est une descente sympa, très longue, mais qui n'est pas trop difficile pour moi, qui effectue mes débuts dans la discipline. La principale difficulté, c'est la longueur. Je n'ai pas spécialement d'appréhension en m'attaquant à ce mythe. Le seul endroit qui pourrait faire peur, c'est le saut à la "Tête de chien", parce que c'est étroit.
Pour mes premiers pas en descente, je suis satisfait. Bon, en bas, je ne vais pas dire que ça allait bien, j'avais mal aux jambes !
Malgré ma 66e place, ça c'est bien passé à l'entraînement. Pour mes premiers pas en descente, je suis satisfait. Bon, en bas, je ne vais pas dire que ça allait bien, j'avais mal aux jambes ! On serre les dents. J'ai choisi de faire de la vitesse dès cette saison, ma première en Coupe du monde, parce que, même si je manque encore de kilomètres en descente, je pense qu'en super-G je peux déjà faire de belles choses. A terme, je veux tout faire. Je ne sais pas si je pourrai un jour gagner en descente, mais à terme je veux jouer la gagne en slalom, en géant et en super-G. A terme je veux jouer la gagne !
Même si je suis actuellement 10e du classement général de la Coupe du monde, je ne m'étais pas du tout fixé d'objectif à ce niveau. Je ne m'intéresserai au général que lorsque je me sentirai capable de le gagner. Mais pour le moment, c'est pas mal ! Pour ce super-combiné de Wengen, mon objectif est de terminer dans les trente en descente, et ensuite, voir en slalom. Dans les 10, ce serait bien. D'autant que je ne serai pas au départ de la descente de Kitzbühel la semaine prochaine pour le combiné du Hahnenkamm. Je pense que je manque encore d'expérience pour Kitz'.»

Prudent au moment d'aborder l'étape de Wengen, Alexis Pinturault en repart avec un peu...