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Ski alpin - Coupe du monde
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2003, l'odyssée de Palander
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| | Kalle Palander a remporté son premier globe de cristal
à l'issue de la finale du slalom disputée dimanche sur la
piste de Hafjell, au nord de Lillehammer. Au terme d'une
année 2003 pleine, le Finlandais a détrôné le Croate Ivica
Kostelic. Les Français ont connu des fortunes diverses dans
cette dernière épreuve, à l'image d'une saison en
demi-teinte. |
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Le classement de l'épreuve
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Déclarations
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Kalle Palander, champion du monde
de slalom en 1999, est le premier Finlandais à
brandir un globe.
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Slalom hommes
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à Lillehammer (NOR)
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|  |  |  |  |  | 1. G. Rocca
(ITA)
|  |  |  |  |  | 2. K.
Palander (NOR)
|  |  |  |  |  | 3. M Pranger (AUT)
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Les Français
|  |  |  |  |  | 11. P. Bourgeat
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Ivica Kostelic, lauréat sortant en
slalom, pas rancunier, porte son successeur sur
ses larges épaules.
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(Photos © AFP)
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| |  Quatre victoires et cinq
podiums en 2003 |
| 2003 restera l'année
Kalle Palander dans les annales du ski
international. Hormis le titre mondial,
abandonné à son rival Ivica Kostelic, début
février 2003, le Finlandais a réalisé le carton
plein. Il compte quatre victoires à son actif
depuis le début de l'année. Il rate de peu
un final véritablement en apothéose, en
terminant "seulement" deuxième de
l'ultime épreuve.
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| Mais Palander a réalisé
l'essentiel. Il a décroché le globe de
cristal, au nez et à la barbe de Kostelic,
précédent détenteur et leader de la discipline
jusqu'à l'avant dernier slalom, au
Japon. Le Finlandais signe une grande première.
Il inscrit son nom au palmarès d'un ski
finlandais vierge jusqu'alors de tout
résultat en Coupe du monde, du moins en ce qui
concerne un classement final dans l'une ou
l'autre des disciplines.
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|  Rocca et Pranger se mêlent
à la fête |
| A l'issue de la
première manche, dix skieurs étaient dans la
même seconde. L'Autrichien Benjamin Raich
précédait Palander, l'Italien Giorgio
Rocca, le Croate Kostelic et Manfred Pranger, un
autre Autrichien. La seconde manche promettait
une belle bagarre. Les acteurs ont été à la
hauteur des enjeux. Hormis peut être Kostelic et
Raich, légèrement en-deça des ambitions
affichées. Tous les autres ont disputé crânement
leur chance avec, en ligne de mire, une victoire
au classement final de la spécialité pour
l'un et un succès ou, au pire, un podium
dans cette ultime épreuve pour les
autres.
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| Dans ces conditions,
Rocca a parfaitement tiré son épingle du jeu.
Auteur d'une manche pleine, agressive,
parfaitement dans le rythme sur un tracé plus
tournant, mais surtout trés creusé sur le haut,
l'Italien a remporté logiquement la
victoire. La surprise est venue de Pranger. En
embuscade (5e) à l'issue du premier
parcours, l'Autrichien a signé un excellent
chrono. Ce temps lui a permis de monter sur le
podium. Et ce, pour la première fois de la
saison.
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|  Les Français en demi-teinte |
| Les Français engagés dans
cette finale n'ont guère brillé. Pierrick
Bourgeat n'a jamais trouvé le rythme dans
la première manche. Du moins le bon. En mal de
fluidité, dans un style heurté qui ne lui
ressemble guère, il a malgré tout réussi à
franchir la ligne d'arrivée, mais à
1'66" du vainqueur de la manche,
l'Autrichien Raich. Le skieur de
Chamrousse piqué dans son orgueil, a rectifié le
tir dans le second tracé. Bourgeat plus
agressif, plus fluide est remonté au classement
pour finir à la 11e place.
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| Jean-Pierre Vidal a connu une
cruelle désillusion dès la première manche. Bien
décidé à gommer une saison en demi-teinte, le
champion olympique de Salt Lake est passé à
l'attaque. Sur le haut du tracé, il a
réalisé un parcours presque parfait. Au temps
intermédiaire, il était même en avance sur
Raich. Mais sur une petite rupture de pente, il
a commis une faute et est sorti de la piste.
Quant à Sébastien Amiez, autre qualifié pour la
finale, il n'a pas pris le départ de
l'épreuve.
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|  Déclarations |
| Jean-Pierre Vidal (Fra,
abandon dans la 1re manche) :
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« J 'ai fait une faute
d'intérieur. J'ai perdu la ligne,
je me suis trop engagé sur l'intérieur
et je n'ai pas réussi à récupérer.
J'avais de bonnes sensations à
l'entraînement. J'avais les moyens
de faire une bonne performance. Cette année,
j'ai l'impression d'être
plusieurs fois passé à côté de belles
courses. J'ai de bon skis. S'il y
a la confiance et on fait une faute, on ne
sort pas. Pour la saison prochaine, il faut
travailler la régularité. L'objectif
est de jouer la Coupe du monde. C'est
difficile, car il y a un très bon niveau ».
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