


Comme le nombre de points inscrits par Dimitri Yachvili en Coupe d'Europe. En passant dimanche la barre des 600 points face aux Saracens (
20-16), le demi de mêlée du Biarritz Olympique est entré dans le club très fermé des buteurs à plus de 600 unités en H Cup, et a rejoint l'Irlandais Ronan O'Gara, le Gallois Stephen Jones et l'Italien Diego Dominguez. Auteur une nouvelle fois d'un gros match en inscrivant tous les points du BO dont un essai, le "Yach" n'a pu empêcher la défaite du XV d'Aguiléra, qui peut sans doute tirer un trait sur une qualification en quart de finale.
Pour son grand oral cette saison en H Cup, Montpellier a enfin décroché son premier succès sur la scène européenne. Après deux défaites étriquées et deux matches nuls, le MHR a conjuré le sort face à Bath (24-22). Mais il s'en est fallu d'un rien pour que les Héraultais subissent un nouveau revers à Yves-du-Manoir. Julien Tomas et ses coéquipiers peuvent remercier
Timoci Nagusa, auteur de l'essai de la victoire (80e). «Je vois que ça s'ouvre, explique le demi de mêlée montpelliérain. C'est le scénario idéal. C'était risqué, mais on n'arrivait pas à passer.»
«Au niveau de l'état d'esprit, les mecs ont été formidables, insiste Laurent Travers malgré la défaite face à la Red Army du Munster (26-10). Les gars ont été exemplaires dans l'engagement. Même sans espoir de qualification, on a respecté l'esprit de la compétition. Nous nous rendons compte ainsi que Castres monte une nouvelle marche.»
Avec deux passes décisives (pour autant d'essais de Matanavou) et un essai face au Connacht (24-3),
Maxime Médard a montré toute son intelligence dans le jeu. Tout en reconnaissant qu'il avait quand même fallu que le staff secoue les joueurs à la pause. «A la mi-temps, on ne savait pas ce que ça allait donner. On était trop lents et on subissait les impacts. Cela a été compliqué d'inscrire quatre essais, mais les objectifs de la journée sont atteints».
C'est une campagne à oublier, définitivement. Face à Edimbourg vendredi soir (24-27), le Racing-Métro a concédé sa quatrième défaite
en phase de poule. Friables en défense, mais surtout bien trop indisciplinés, les Racingmen ont "dégueulé" un nombre incalculable de ballons. «C'est plus une défaite du Racing qu'une victoire d'Edimbourg. On a tout fait pour leur donner le match, reconnaît Pierre Berbizier. Il y a des intentions de notre part. On se met dans des situations intéressantes mais qu'on ne maîtrise pas.»