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    Handball 
Par Laurent TELO  Le parcours des Bleus depuis 1992 


L'Histoire très contemporaine du hand français masculin 1992 aécrit ses premières lignes grâce à une génération exceptionnelle : les Barjots. Barcelone est le détonateur. Suivront de belles pages avec deux acteurs comme fils conducteurs : Daniel Costantini et Jakson Richardson.

SOMMAIRE

   L'article de l'Equipe au lendemain de la finale du championnat du monde de 1995

 Un groupe différent du groupe champion du monde en 1995 (D. Costantini) - 258Ko, 1'06 -
La retranscription de l'audio


1992 (médaille de bronze aux JO de Barcelone)



1993 (2ème aux mondiaux en Suède)




1995 (médaille d'or aux mondiaux en Islande)


















Première participation d'une équipe de hand tricolore aux JO et premier coup d'éclat. La Suède leur barre la route de la finale. Les "Bronzés" cèderont bientôt la place aux Barjots.


Le bronze de Barcelone était tout sauf le fruit du hasard. Les Bleus débutent souvent leurs matches dans la douleur avant de prendre leurs responsabilités et de surpasser irrésistiblement leurs adversaires. La Russie l'emporte néanmoins en finale.


L'apogée pour les Barjots mondial en Islande. Lathoud, Gardent, Volle et compagnie remporte LE titre de cette génération. Ce n'est pourtant pas le meilleur souvenir des joueurs qui lui préfèrent la médaille de Barcelone.

Denis Lathoud, le meneur de jeu de la grande épopée (Photo L'Equipe)

1996 (4ème aux JO d'Atlanta)





1997 (3ème aux mondiaux au Japon)





1999 (6ème aux mondiaux en Egypte)







2000 : (4ème à l'Euro en Croatie)

Une fin en queue de poisson pour la génération Barjot. Dissensions au sein du groupe, divorce consommée avec Costantini, la France échoue au pied du podium en balançant leur match pour le bronze. La médaille d'or leur était pourtant promise. Fin d'une époque.


Médaille de bronze au mondial au Japon. Le renouvellement des générations semble se dérouler sans trop de heurts. Les Bleus emmenés par Stoecklin, Richardson et Kervadec poussent la Russie, futur Champion dans leurs derniers retranchements et en prolongation lors d'une demi-finale d'anthologie. Quatrième podium en cinq ans pour les Français.


Malgré une place seulement d'honneur, Costantini peut désormais compter sur un vrai groupe. LA cerise sur le gâteau : la qualification pour Atlanta obtenu devant le pays organisateur. Les tauliers se nomment Gaudin, Wiltberger, Stoecklin, Richardson, Kervadec, Golic et Joulin. Un sept majeur qui va encore évoluer avec notamment la retraite de Stoecklin et l'arrivée imminente de Cédric Burdet ou de Bertrand Gille dans le cercle des titulaires indiscutables.


Pas d'objectifs, pas d'équipe type, pas de patron (Kervadec est forfait), mais un fond de jeu qui se dessine au fil des matches. L'équipe est en plein chantier et son parcours est positif au-delà des espérances. Les deux grands bonhommes de l'équipe de France sont Bertrand Gille et Patrick Cazal. Bruno Matini et Greg Anquetil effectuent leur grand retour après une absence qui durait depuis 1997.





 
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