Newsletter  Contact  Billetterie  Jeux  Boutique  Archives  SMS-Wap Aide  Agenda  L'Equipe TV  L'EQUIPE
 Accueil  Football  Auto-Moto  Tennis  Cyclisme  Rugby  Athlétisme  Basket  Ski-Glace  Jo  Aussi
<img src="/Jo/img/nav_img.gif" width=339 height=74 border=0 usemap="#nave">
Rechercher  

                   
 
ACCUEIL SYDNEY
Le programme
RESULTATS
Athlétisme
Aviron
Badminton
Base-ball
Basket-ball
Boxe
Canoë kayak
Cyclisme
Equitation
Escrime
Football
Gymnastique
Haltérophilie
Hand-Ball
Hockey sur gazon
Judo
Lutte
Natation
Pentathlon
Soft-ball
Taekwondo
Tennis
Tennis de table
Tir
Tir à l'arc
Triathlon
Voile
Volley-ball
D'ATHENES A SYDNEY
Les podiums
Toutes les médailles
Les médailles
françaises

    Basket-ball Hommes 
  1er tour - Poule A 



La phase finale


Tous les sports du jour

Trois questions à Jean-Pierre de Vincenzi

Tout sur la préparation olympique de l'équipe de France
Contre rempli pour l'équipe de France de retour en Olympie. Les hommes de Jean-Pierre de Vincenzi se sont qualifiés pour les quarts-de-finale. Une préparation olympique soigneusement étudiée (voir par ailleurs) et des matches amicaux au bilan plutôt positif ont été la base à cette réussite.

 


LES MATCHES DE L'EQUIPE DE FRANCE


Feuille de match

France : 29 paniers (dont 6 sur 20 à trois points) sur 59 tirs - 30 lancers francs sur 38 tentés - 20 fautes personnelles.
Marqueurs : Sciarra 21, Bonato 15, Rigaudeau 14, Risacher 12, Julian 8, Palmer 8, Dioumassi 5, Foirest 4, Bilba 4, Weis 3.

Etats-Unis : 41 paniers (dont 7 sur 15 à trois points) sur 74 tirs - 17 lancers francs sur 20 tentés - 28 fautes personnelles.
Marqueurs : McDyess 20, Garnett 19, Carter 13, Abdur-Rahim 12, Kidd 11, Hardaway 11, Houston 8, Baker 4, Payton 4, Smith 2, Allen 2.

 FRANCE - ETATS-UNIS : 106-94 (59-48)

L'équipe de France a séduit en offrant une belle résistance à la Dream Team III, victorieuse 106 à 94, lors de la dernière journée de la première phase du tournoi olympique, lundi 25 au Dome de Sydney.

Surclassés au rebond (43 contre 19), les joueurs de Jean-Pierre de Vincenzi ont su trouver des solutions sur les ailes et dans le jeu extérieur grâce à Laurent Sciarra, meilleur marqueur du match avec 21 points, Antoine Rigaudeau, Yann Bonato et Stéphane Risacher.

Les Bleus entamaient crânement la rencontre. Risacher, puis Rigaudeau, à 3 points, permettaient à l'équipe de France d'infliger un 5-0 d'entrée à l'équipe américaine. Risacher, très tranchant, Bonato, Rigaudeau et Frédéric Weis, le nouveau pivot du PAOK Salonique, jouaient les yeux dans les yeux avec les Américains et l'équipe de France continuait de faire la course en tête (20-10, 8e). Jamais la Dream Team n'avait été menée par un tel écart depuis le début du tournoi.

Rudy Tomjanovich, l'entraîneur américain, faisait alors entrer son cinq majeur. Vince Carter, l'ailier des Toronto Raptors, se chargeait du marquage de Risacher. Bonato prenait le relais pour alimenter le score mais la Dream Team grignotait son retard puis égalisait sur deux lancers francs de Jason Kidd, le meneur des Phoenix Suns (25-25, 11e). Les Américains prenaient l'avantage sur une série de tirs primés de Tim Hardaway, le meneur des Miami Heat (34-29, 13e), mais les Bleus, bien organisés en défense, demeuraient dans le sillage de leurs prestigieux rivaux (46-42, 18e), avant de concéder trop de lancers francs en fin de première période (59-48 pour les Etats-Unis à la pause).

La Dream Team haussait nettement le rythme en début de seconde période et durcissait sa défense. Sous cette terrible pression, Jim Bilba et ses coéquipiers perdaient plusieurs ballons. Un dunk exceptionnel de Carter (qui a sauté au dessus de Weis, 2m18 sous la toise !) faisait chavirer les qelque 9000 spectateurs du Dome et portait l'avance des Américains à 17 points (71-54, 25e).

Par la suite, les Américains privilégiaient parfois le spectacle au détriment de l'efficacité, gaspillaient quelques ballons et additionnaient les fautes personnelles, mais l'équipe de France avait le grand mérite de lutter pied à pied (92-75, 34e, 94-84, 36e), avant de s'incliner les armes à la main, après une fin de match débridée.

Feuille de match

France: 15 paniers (dont 5 sur 14 à trois points) sur 41 tirs - 22 lancers francs sur 31 tentés - 28 fautes personnelles.
Marqueurs : Sciarra 17, Bonato 14, Julian 6, Henry Palmer 6, Weis 6, Risacher 5, Bilba 2, Rigaudeau 1.

Italie: 20 paniers (dont 5 sur 16 à trois points) sur 52 tirs - 22 lancers francs sur 31 tentés - 28 fautes personnelles.
Marqueurs : Myers 24, Meneghin 9, Abbio 8, Galanda 6, Fucka 6, Basile 5, Chiacig 4, Li Vecchi 3, Damio 2.

[ plus de détails ]

Jean-Pierre De Vincenzi :
"L'équipe de France a montré un visage beaucoup plus agréable qu'elle ne l'avait montré contre la Lituanie, mais il nous manque toujours ces petits riens qui font une grande équipe. Ce match se joue sur une balle au rebond dans les dernières minutes, prise par Giacomo Galanda. Nous étions bord à bord et c'est le tournant. C'est un peu rédhibitoire dans le basket français. C'est toujours par ces petites choses-là que nous péchons. Il nous manque quelques points en attaque."
 FRANCE-ITALIE : 57-67

Menés pratiquement de bout en bout, les Bleus sont revenus sur la fin, les Italiens, plus performants dans le jeu intérieur, assurant leur succès grâce à un tir primé d'Andrea Meneghin, l'arrière du Fortitudo Bologne, à 50 secondes de la sirène (61-56).

Les Italiens se détachaient dans les premières minutes, sous l'impulsion de leur arrière Carlton Myers, intenable (9-5, 6e, 19-9, 10e). Le meneur Laurent Sciarra et le pivot Cyril Julian, les deux anciens joueurs du PSG-Racing, allaient sonner le réveil des Français qui plaçaient des contre-attaques très tranchantes (22-19, 14e, 28-28, 19e, sur un tir primé de Sciarra).

Au repos, l'équipe de France accusait seulement deux points de retard (30-28). Antoine Rigaudeau, le meneur français du Virtus Bologne (Italie), totalement absent des débats, écopait de sa quatrième faute personnelle dès la 24e minute et regagnait le banc pour une longue période. Les Italiens se détachaient sur des paniers à trois points et une série de lancers francs (47-37, 31e), puis Sciarra (17 points) et Yann Bonato (14 points), les deux meilleurs marqueurs français, ramenaient les Bleus dans le match (56-56 à la 38e après un lancer franc de Frédéric Weis). Dans une fin de match à couteaux tirés, les Italiens faisaient la décision grâce à Meneghin puis enfonçaient le clou sur la ligne des lancers francs.


Feuille de match

France: 29 paniers (dont 9 sur 20 à trois points) sur 69 tirs - 15 lancers francs sur 20 tentés - 27 fautes personnelles.
Marqueurs: RIGAUDEAU (29), BONATO (3), RISACHER (10), BILBA (7), WEIS (-), Foirest (22), Julian (11).
Chine: 17 paniers (dont 5 sur 10 à trois points) sur 39 tirs - 31 lancers francs sur 40 tentés - 19 fautes personnelles.
Marqueurs: GUO (10), SUN (1), ZHANG (-), YAO (14), WANG (9), Hu (12), Liu (7), Zheng (10), Menk (7).

[ plus de détails ]

Jean-Pierre de Vincenzi
"Je pourrais résumer la situation en disant que quand Antoine (Rigaudeau) est là, tout va, et quand il n'est pas là, rien ne va plus. Nous avons une équipe surévaluée, tout le monde la surévalue, pense qu'elle est très forte, moi je pense que nous avons une équipe très moyenne. Vous savez très bien que l'on ne peut pas avoir une grande équipe nationale sans une ou deux étoiles capables en permanence de tenir le match. Contre la Chine, Antoine s'est comporté comme une étoile."
 FRANCE-CHINE -: 82-70

L'équipe de France emmenée par un superbe Antoine Rigaudeau (29 pts) a bien réagi après sa sévère défaite face à la Lituanie (81-63), en battant la Chine (82-70) dans son troisième match du tournoi olympique, jeudi à Sydney. Juste avant d'entrer sur le terrain, les visages des joueurs français étaient fermés. Tous savaient l'importance de cette rencontre pour la suite de la compétition, face à des Chinois qui s'étaient bien comportés contre les Etats-Unis. Stéphane Risacher ouvrait la marque après 17 secondes de jeu. Shiqiang Guo répliquait par deux lancers francs mais Antoine Rigaudeau redonnait l'avantage à son équipe (4-2).

Pas pour très longtemps. Les Chinois, plus adroits, faisaient la différence lentement mais sûrement. Par deux fois l'écart atteignait 11 points en leur faveur (20-9, 10e et 25-14, 12e). Les Français manquaient d'adresse sur les tirs et les lancers francs pour pouvoir revenir. A la pause, ils accusaient un retard de 5 points (36-31). Le pire avait toutefois été évité et un sursis leur était accordé. Dès la reprise, les Français tentaient de refaire leur retard mais ils étaient toujours affligés de la même maladresse, alors que les Chinois réussissaient pratiquement tous leurs tirs. A la 26e, l'écart en faveur des Chinois montait à 13 points (56-43). A ce moment là, on ne voyait pas comment l'équipe de France pourrait refaire son retard. Mais les Français ne se décourageaient pas. Le travail de sape de Jim Bilba et Cyril Julian finissait par fatiguer les Chinois et des espaces s'ouvraient, pour le plus grand plaisir d'Antoine Rigaudeau.

Le Français réalisait une séquence magique (2 à 3 points, 1 à 2 points, 5 à 3 points) et ramenait son équipe à la hauteur de son adversaire (66-66, 34e), puis lui permettait de prendre l'avantage (69-68, 35e). Dans son sillage, Laurent Foirest réussissait un panier à trois points, Frédéric Weis un contre superbe et la France remportait sa deuxième victoire du tournoi.


Feuille de match

France: 18 paniers (dont 3 sur 17 à trois points) sur 49 tirs - 24 lancers francs sur 30 tentés - 30 fautes personnelles.
Marqueurs: RIGAUDEAU (13), BONATO (4), RISACHER (10), BILBA (9), WEIS (8), Sonko (6), Foirest (6), Dioumassi (2), T.Gadou (4), Julian (1), Palmer (9).
Lituanie: 27 paniers (dont 5 sur 13 à trois points) sur 56 tirs - 22 lancers francs sur 27 tentés - 26 fautes personnelles.
Marqueurs: JASIKEVICIUS (6), STOMBERGAS (13), SISKAUSKAS (10), MASIULIS (12), EINIKIS (19), Giedraitis (9), Zukauskas (4), Songaila (8).

[ plus de détails ]
 FRANCE-LITUANIE : 81-63 (50-35)

L'équipe de France a subi un sérieux revers. Ce lourd échec place les Bleus en position délicate, même s'ils demeurent en course pour les quarts de finale. Vainqueurs d'une bien tendre équipe de Nouvelle-Zélande (76-50), dimanche, pour le compte de la première journée, Jim Bilba et les siens ne sont nullement à l'abri d'une mauvaise surprise face à la Chine, jeudi, s'ils produisent un jeu aussi pâle. Un match piège face aux champions d'Asie, vainqueurs mardi de la Nouvelle-Zélande (75-60) et remarquablement armés dans le jeu intérieur, où l'envergure et la mobilité de leur pivot Yao Ming (2,27 m) représentent un danger permanent.

Face à la Lituanie, médaillée de bronze à Atlanta, la France a péché en défense, dans le jeu intérieur, et a fait preuve d'une rare inefficacité dans ses tentatives à trois points (3 sur 17), à l'instar d'Antoine Rigaudeau (1 sur 7).


Feuille de match
Arbitres: M. Degagne (CAN) et Ovcic (YOU)
France: 25 paniers (dont 6 sur 14 à trois points) sur 48 tirs - 20 lancers francs sur 29 tentés - 23 fautes personnelles.
Marqueurs: Bilba (4), Bonato (16), Dioumassi (1), Foirest (10), Gadou (3), Julian (12), Palmer (3), Rigaudeau (6), Risacher (9), Sonko (5), Weis (7).
Nouvelle-Zélande: 15 paniers (dont 2 sur 15 à trois points) sur 56 tirs - 18 lancers francs sur 25 tentés - 23 fautes personnelles.
Marqueurs: Cameron (8), Dickel (2), Henare (2), Hickey (4), Jones (3), Lattimore (8), Marks (12), Penney (2), Pokai (3), Rampton (2), Riley (4).

[ plus de détails ]
 FRANCE - NOUVELLE-ZELANDE : 76-50 (38-23)

L'équipe de France a largement dominé la Nouvelle-Zélande, nouvelle venue sur la scène internationale, pour son entrée dans le tournoi olympique. Les joueurs de Jean-Pierre de Vincenzi ont tâtonné pendant une dizaine de minutes avant d'imposer leur jeu collectif et leur agressivité défensive face à des Néo-Zélandais qui alignent un seul joueur d'expérience, Sean Marks, l'ailier fort des Toronto Raptors (NBA).
"Nous étions vigilants, même si le pronostic nous était très favorable, soulignait Jean-Pierre de Vincenzi. Je constate que nous avons été dominés au rebond. Face à la Lituanie, il faudra absolument progresser dans ce secteur."

Les déclarations d'après-match




 
[an error occurred while processing this directive]