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Basket-ball Hommes
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1er tour - Poule A
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| | | Contre rempli pour l'équipe de
France de retour en Olympie. Les hommes de
Jean-Pierre de Vincenzi se sont qualifiés pour
les quarts-de-finale. Une préparation olympique
soigneusement étudiée (voir par ailleurs) et des
matches amicaux au bilan plutôt positif ont été
la base à cette réussite. |
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LES MATCHES DE L'EQUIPE
DE FRANCE
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Feuille de match
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France : 29 paniers (dont 6 sur 20
à trois points) sur 59 tirs - 30 lancers francs
sur 38 tentés - 20 fautes personnelles.
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Marqueurs : Sciarra 21, Bonato 15,
Rigaudeau 14, Risacher 12, Julian 8, Palmer
8, Dioumassi 5, Foirest 4, Bilba 4, Weis 3.
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Etats-Unis : 41 paniers (dont 7
sur 15 à trois points) sur 74 tirs - 17 lancers
francs sur 20 tentés - 28 fautes personnelles.
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Marqueurs : McDyess 20, Garnett
19, Carter 13, Abdur-Rahim 12, Kidd 11,
Hardaway 11, Houston 8, Baker 4, Payton 4,
Smith 2, Allen 2.
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| | | FRANCE - ETATS-UNIS : 106-94 (59-48) |
| L'équipe de France a séduit en
offrant une belle résistance à la Dream Team
III, victorieuse 106 à 94, lors de la dernière
journée de la première phase du tournoi
olympique, lundi 25 au Dome de Sydney.
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| Surclassés au rebond (43 contre 19),
les joueurs de Jean-Pierre de Vincenzi ont su
trouver des solutions sur les ailes et dans le
jeu extérieur grâce à Laurent Sciarra, meilleur
marqueur du match avec 21 points, Antoine
Rigaudeau, Yann Bonato et Stéphane Risacher.
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| Les
Bleus entamaient crânement la rencontre.
Risacher, puis Rigaudeau, à 3 points,
permettaient à l'équipe de France
d'infliger un 5-0 d'entrée à
l'équipe américaine. Risacher, très
tranchant, Bonato, Rigaudeau et Frédéric Weis,
le nouveau pivot du PAOK Salonique, jouaient les
yeux dans les yeux avec les Américains et
l'équipe de France continuait de faire la
course en tête (20-10, 8e). Jamais la Dream Team
n'avait été menée par un tel écart depuis
le début du tournoi.
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| Rudy
Tomjanovich, l'entraîneur américain,
faisait alors entrer son cinq majeur. Vince
Carter, l'ailier des Toronto Raptors, se
chargeait du marquage de Risacher. Bonato
prenait le relais pour alimenter le score mais
la Dream Team grignotait son retard puis
égalisait sur deux lancers francs de Jason Kidd,
le meneur des Phoenix Suns (25-25, 11e). Les
Américains prenaient l'avantage sur une
série de tirs primés de Tim Hardaway, le meneur
des Miami Heat (34-29, 13e), mais les Bleus,
bien organisés en défense, demeuraient dans le
sillage de leurs prestigieux rivaux (46-42,
18e), avant de concéder trop de lancers francs
en fin de première période (59-48 pour les
Etats-Unis à la pause).
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| La Dream Team haussait
nettement le rythme en début de seconde période
et durcissait sa défense. Sous cette terrible
pression, Jim Bilba et ses coéquipiers perdaient
plusieurs ballons. Un dunk exceptionnel de
Carter (qui a sauté au dessus de Weis, 2m18 sous
la toise !) faisait chavirer les qelque 9000
spectateurs du Dome et portait l'avance des
Américains à 17 points (71-54, 25e).
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| Par
la suite, les Américains privilégiaient parfois
le spectacle au détriment de l'efficacité,
gaspillaient quelques ballons et additionnaient
les fautes personnelles, mais l'équipe de
France avait le grand mérite de lutter pied à
pied (92-75, 34e, 94-84, 36e), avant de
s'incliner les armes à la main, après une
fin de match débridée.
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Feuille de match
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France: 15 paniers (dont 5 sur
14 à trois points) sur 41 tirs - 22 lancers
francs sur 31 tentés - 28 fautes personnelles.
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Marqueurs : Sciarra 17, Bonato
14, Julian 6, Henry Palmer 6, Weis 6,
Risacher 5, Bilba 2, Rigaudeau 1.
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|  |  |  |  |  | Italie:
20 paniers (dont 5 sur 16 à trois points)
sur 52 tirs - 22 lancers francs sur 31 tentés -
28 fautes personnelles.
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Marqueurs : Myers 24, Meneghin 9,
Abbio 8, Galanda 6, Fucka 6, Basile 5,
Chiacig 4, Li Vecchi 3, Damio 2.
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Jean-Pierre De Vincenzi :
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"L'équipe de France a montré
un visage beaucoup plus agréable
qu'elle ne l'avait montré contre
la Lituanie, mais il nous manque toujours
ces petits riens qui font une grande équipe.
Ce match se joue sur une balle au rebond
dans les dernières minutes, prise par
Giacomo Galanda. Nous étions bord à bord et
c'est le tournant. C'est un peu
rédhibitoire dans le basket français.
C'est toujours par ces petites
choses-là que nous péchons. Il nous manque
quelques points en attaque."
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| | | FRANCE-ITALIE : 57-67 |
| Menés
pratiquement de bout en bout, les Bleus sont
revenus sur la fin, les Italiens, plus
performants dans le jeu intérieur, assurant leur
succès grâce à un tir primé d'Andrea
Meneghin, l'arrière du Fortitudo Bologne, à
50 secondes de la sirène (61-56).
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| Les
Italiens se détachaient dans les premières
minutes, sous l'impulsion de leur arrière
Carlton Myers, intenable (9-5, 6e, 19-9, 10e).
Le meneur Laurent Sciarra et le pivot Cyril
Julian, les deux anciens joueurs du PSG-Racing,
allaient sonner le réveil des Français qui
plaçaient des contre-attaques très tranchantes
(22-19, 14e, 28-28, 19e, sur un tir primé de
Sciarra).
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| Au repos, l'équipe de France
accusait seulement deux points de retard
(30-28). Antoine Rigaudeau, le meneur
français du Virtus Bologne (Italie), totalement
absent des débats, écopait de sa quatrième faute
personnelle dès la 24e minute et regagnait le
banc pour une longue période. Les Italiens
se détachaient sur des paniers à trois points et
une série de lancers francs (47-37, 31e), puis
Sciarra (17 points) et Yann Bonato (14 points),
les deux meilleurs marqueurs français,
ramenaient les Bleus dans le match (56-56 à la
38e après un lancer franc de Frédéric Weis).
Dans une fin de match à couteaux tirés, les
Italiens faisaient la décision grâce à Meneghin
puis enfonçaient le clou sur la ligne des
lancers francs.
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Feuille de match
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France: 29 paniers (dont 9 sur
20 à trois points) sur 69 tirs - 15 lancers
francs sur 20 tentés - 27 fautes
personnelles.
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Marqueurs: RIGAUDEAU (29), BONATO
(3), RISACHER (10), BILBA (7), WEIS (-), Foirest
(22), Julian (11).
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Chine: 17 paniers (dont 5 sur
10 à trois points) sur 39 tirs - 31 lancers
francs sur 40 tentés - 19 fautes
personnelles.
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Marqueurs: GUO (10), SUN (1), ZHANG
(-), YAO (14), WANG (9), Hu (12), Liu (7), Zheng
(10), Menk (7).
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Jean-Pierre de Vincenzi
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"Je pourrais résumer la situation
en disant que quand Antoine (Rigaudeau) est
là, tout va, et quand il n'est pas là,
rien ne va plus. Nous avons une équipe
surévaluée, tout le monde la surévalue,
pense qu'elle est très forte, moi je
pense que nous avons une équipe très
moyenne. Vous savez très bien que l'on
ne peut pas avoir une grande équipe
nationale sans une ou deux étoiles capables
en permanence de tenir le match. Contre la
Chine, Antoine s'est comporté comme une étoile."
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| | | FRANCE-CHINE -: 82-70 |
| L'équipe de France emmenée par
un superbe Antoine Rigaudeau (29 pts) a bien
réagi après sa sévère défaite face à la
Lituanie (81-63), en battant la Chine (82-70)
dans son troisième match du tournoi olympique,
jeudi à Sydney. Juste avant d'entrer sur
le terrain, les visages des joueurs français
étaient fermés. Tous savaient l'importance
de cette rencontre pour la suite de la
compétition, face à des Chinois qui
s'étaient bien comportés contre les
Etats-Unis. Stéphane Risacher ouvrait la marque
après 17 secondes de jeu. Shiqiang Guo
répliquait par deux lancers francs mais Antoine
Rigaudeau redonnait l'avantage à son
équipe (4-2).
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| Pas pour très longtemps. Les
Chinois, plus adroits, faisaient la différence
lentement mais sûrement. Par deux fois
l'écart atteignait 11 points en leur faveur
(20-9, 10e et 25-14, 12e). Les Français
manquaient d'adresse sur les tirs et les
lancers francs pour pouvoir revenir. A la
pause, ils accusaient un retard de 5 points
(36-31). Le pire avait toutefois été évité et
un sursis leur était accordé. Dès la reprise,
les Français tentaient de refaire leur retard
mais ils étaient toujours affligés de la même
maladresse, alors que les Chinois réussissaient
pratiquement tous leurs tirs. A la 26e,
l'écart en faveur des Chinois montait à 13
points (56-43). A ce moment là, on ne voyait
pas comment l'équipe de France pourrait
refaire son retard. Mais les Français ne se
décourageaient pas. Le travail de sape de Jim
Bilba et Cyril Julian finissait par fatiguer les
Chinois et des espaces s'ouvraient, pour
le plus grand plaisir d'Antoine Rigaudeau.
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| Le
Français réalisait une séquence magique (2 à 3
points, 1 à 2 points, 5 à 3 points) et ramenait
son équipe à la hauteur de son adversaire
(66-66, 34e), puis lui permettait de prendre
l'avantage (69-68, 35e). Dans son sillage,
Laurent Foirest réussissait un panier à trois
points, Frédéric Weis un contre superbe et la
France remportait sa deuxième victoire du tournoi.
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Feuille de match
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France: 18 paniers (dont 3 sur
17 à trois points) sur 49 tirs - 24 lancers
francs sur 30 tentés - 30 fautes
personnelles.
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Marqueurs: RIGAUDEAU (13), BONATO
(4), RISACHER (10), BILBA (9), WEIS (8), Sonko
(6), Foirest (6), Dioumassi (2), T.Gadou (4),
Julian (1), Palmer (9).
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Lituanie: 27 paniers (dont 5
sur 13 à trois points) sur 56 tirs - 22 lancers
francs sur 27 tentés - 26 fautes
personnelles.
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Marqueurs: JASIKEVICIUS (6),
STOMBERGAS (13), SISKAUSKAS (10), MASIULIS (12),
EINIKIS (19), Giedraitis (9), Zukauskas (4),
Songaila (8).
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| | | FRANCE-LITUANIE : 81-63 (50-35) |
| L'équipe de France a subi un
sérieux revers. Ce lourd échec place les Bleus
en position délicate, même s'ils demeurent
en course pour les quarts de finale. Vainqueurs
d'une bien tendre équipe de
Nouvelle-Zélande (76-50), dimanche, pour le
compte de la première journée, Jim Bilba et les
siens ne sont nullement à l'abri d'une
mauvaise surprise face à la Chine, jeudi,
s'ils produisent un jeu aussi pâle. Un
match piège face aux champions d'Asie,
vainqueurs mardi de la Nouvelle-Zélande (75-60)
et remarquablement armés dans le jeu intérieur,
où l'envergure et la mobilité de leur
pivot Yao Ming (2,27 m) représentent un danger
permanent.
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| Face à la Lituanie, médaillée de
bronze à Atlanta, la France a péché en défense,
dans le jeu intérieur, et a fait preuve
d'une rare inefficacité dans ses
tentatives à trois points (3 sur 17), à
l'instar d'Antoine Rigaudeau (1 sur 7).
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Feuille de match
|  |  |  |  |  | Arbitres: M. Degagne
(CAN) et Ovcic (YOU)
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France: 25 paniers (dont 6 sur
14 à trois points) sur 48 tirs - 20 lancers
francs sur 29 tentés - 23 fautes
personnelles.
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Marqueurs: Bilba (4), Bonato (16),
Dioumassi (1), Foirest (10), Gadou (3), Julian
(12), Palmer (3), Rigaudeau (6), Risacher (9),
Sonko (5), Weis (7).
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Nouvelle-Zélande: 15 paniers
(dont 2 sur 15 à trois points) sur 56 tirs - 18
lancers francs sur 25 tentés - 23 fautes
personnelles.
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Marqueurs: Cameron (8), Dickel (2),
Henare (2), Hickey (4), Jones (3), Lattimore
(8), Marks (12), Penney (2), Pokai (3), Rampton
(2), Riley (4).
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| | | FRANCE - NOUVELLE-ZELANDE : 76-50 (38-23) |
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L'équipe de France a largement dominé la
Nouvelle-Zélande, nouvelle venue sur la scène
internationale, pour son entrée dans le tournoi
olympique. Les joueurs de Jean-Pierre de
Vincenzi ont tâtonné pendant une dizaine de
minutes avant d'imposer leur jeu collectif
et leur agressivité défensive face à des
Néo-Zélandais qui alignent un seul joueur
d'expérience, Sean Marks, l'ailier
fort des Toronto Raptors (NBA).
| "Nous étions vigilants, même si
le pronostic nous était très favorable,
soulignait Jean-Pierre de Vincenzi. Je constate
que nous avons été dominés au rebond. Face à la
Lituanie, il faudra absolument progresser dans
ce secteur."
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Les déclarations d'après-match
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