Newsletter  Contact  Billetterie  Jeux  Boutique  Archives  SMS-Wap Aide  Agenda  L'Equipe TV  L'EQUIPE
 Accueil  Football  Auto-Moto  Tennis  Cyclisme  Rugby  Athlétisme  Basket  Ski-Glace  Jo  Aussi
<img src="/Jo/img/nav_img.gif" width=339 height=74 border=0 usemap="#nave">
Rechercher        


 
ACCUEIL SALT LAKE
Le programme
RESULTATS - SKI
Alpin
Biathlon
Snowboard
Acrobatique
Combiné
Fond
Saut
RESULTATS - GLACE
Patinage artistique
Hockey
> Hommes
> Femmes
Bobsleigh
Patinage de vitesse
Short-track
Luge
Skeleton
Curling
> Hommes
> Femmes
DE CHAMONIX
A SALT LAKE CITY
Les podiums
Toutes les médailles
Les médailles
françaises

    Snowboard - Les Français aux JO 
Par David MICHEL  Nicolas Huet, l'arme fatale 

Nicolas Huet, roi des épreuves d'un jour (Photo L'Equipe)

La fiche et le palmarès de Nicolas Huet

"Un de mes points forts ? Pouvoir m'entraîner chez moi à Tignes." (Photo L'Equipe)


Portraits :
> Karine Ruby
> Doriane Vidal
> Mathieu Bozzetto



Les JO sont le principal objectif de la saison de Nicolas Huet (Photo L'Equipe)


"Je suis instinctif" (Photo Hervé Lewis)

Avec Mathieu Bozzetto, Nicolas Huet fait partie des grands favoris pour une médaille d'or aux JO.
Rêvant d'obtenir un titre olympique, le Français a fait de la descente de Salt Lake City son objectif de la saison. Spécialiste des épreuves d'un jour, le double champion du monde possède tous les atouts pour faire de son rêve une réalité. Portrait.

 Un avant et un après 98

Nicolas Huet voit le jour à Nice, fin juillet 76, mais quitte rapidement la Méditerranée pour les Alpes-Maritimes. A sept ans, le petit Nicolas, encouragé par des parents sportifs, découvre les compétitions de ski au Club des Sports de Tignes. Quatre ans plus tard, las de partager son temps entre les entraînements et l'internat à Bourg Saint-Maurice, il délaisse le ski et s'initie à d'autres disciplines alpines comme la patinette ou le monoski.

Vers 14 ans, il manifeste un vif intérêt pour le snowboard et s'adonne au freeride. Le saut de corniche n'a bientôt plus de secret pour lui et il crée, avec des amis, une section "snow" au Club des Sports de Tignes.
En 1991, il participe à sa première compétition de "snow". Des débuts encourageants puisque sur les 300 participants, il se classe 49eme. Il gravit rapidement les échelons les trois années suivantes, se classant toujours parmi les meilleurs jeunes.

Après son bac C, il s'inscrit à la fac mais lui préfère la conquête des sommets enneigés sur le circuit international. Jusqu'en 1998, année déterminante dans la carrière du Français, ses résultats restent moyens. " Jusqu'alors, il me manquait quelques paramètres pour réussir à m'imposer. Je crois que j'étais trop laxiste, peut-être un peu trop jeune et je n'avais pas un caractère de vainqueur. Je pense également que je n'avais pas les meilleures planches " analyse-t-il.

Autre élément déterminant : sa non-qualification pour les Jeux de Nagano. Il prend alors conscience qu'il doit passer à la vitesse supérieure. " Ce rendez-vous manqué avec les JO m'a boosté pour la suite. Je me suis réveillé avec la sérieuse envie de faire des résultats." Il enclenche alors le turbo et remporte son premier trophée fin 1998. Le début d'une belle série de victoires.

En 1999, il devient Champion du monde, glane quatre victoires en Coupe du monde et finit quatrième au général. Une saison de feu pour le Tignard. L'année suivante, il poursuit sur sa lancée, remporte trois victoires en Coupe du monde et monte sur la deuxième marche du classement général derrière son ami Mathieu Bozzetto.

En 2001, il récidive lors des Championnats du monde en s'octroyant le titre et on le retrouve une nouvelle fois sur le podium de la Coupe du monde (3e).

 Tout pour les JO

Contrairement à Mathieu Bozzetto, Nicolas Huet échangerait bien une victoire au général de la Coupe du monde contre une victoire lors des JO de Salt Lake City. Cela pour plusieurs raisons : d'abord parce qu'il n'a pas pris part aux JO de Nagano, ensuite parce qu'il rêve de graver son nom au palmarès de cette prestigieuse compétition, et enfin parce qu'il estime avoir encore le temps de remporter la Coupe du monde. Autant de raisons et de motivations pour être prêt le jour J. " Je suis resté sérieux cette saison mais j'essaie de ne pas trop y penser. J'espère que mon pic de forme aura lieu au bon moment c'est-à-dire en février " ajoute t-il.

Nicolas Huet a décidé de mettre toutes les chances de son côté. Déjà vainqueur en 99 et 2001 des Championnats du monde, il s'est fait le spécialiste des épreuves d'un jour. " Lors de ces compétitions, tout le monde est à 300 %. Il faut suivre. Etant plutôt instinctif de nature, je laisse faire le hasard et la fatalité. Je ne calcule pas."

Et ça lui réussit bien, non ?


 
[an error occurred while processing this directive]