Newsletter  Contact  Billetterie  Jeux  Boutique  Archives  SMS-Wap Aide  Agenda  L'Equipe TV  L'EQUIPE
 Accueil  Football  Auto-Moto  Tennis  Cyclisme  Rugby  Athlétisme  Basket  Ski-Glace  Jo  Aussi
<img src="/Jo/img/nav_img.gif" width=339 height=74 border=0 usemap="#nave">
Rechercher  

                   
 
ACCUEIL SYDNEY
Le programme
RESULTATS
Athlétisme
Aviron
Badminton
Base-ball
Basket-ball
Boxe
Canoë kayak
Cyclisme
Equitation
Escrime
Football
Gymnastique
Haltérophilie
Hand-Ball
Hockey sur gazon
Judo
Lutte
Natation
Pentathlon
Soft-ball
Taekwondo
Tennis
Tennis de table
Tir
Tir à l'arc
Triathlon
Voile
Volley-ball
D'ATHENES A SYDNEY
Les podiums
Toutes les médailles
Les médailles
françaises

    En route vers Sydney 
  L'amicale des rivales du Mistral 

Charlotte KAFROUNY

du 16 août 2000
Aujourd'hui, Faustine Merret et Sandrine Nuvolone rejoignent à Sydney Lise Vidal, sélectionnée sur Mistral. Pour donner un coup de main à la véliplanchiste qui les a privées de Jeux.

Retour au sommaire
«Ça m'aurait énervée de rester à Sydney pendant la compétition», résume Faustine Merret. C'eût été en effet trop pour la Brestoise qui a déjà beaucoup pris sur elle en acceptant d'aider Lise Vidal, son ancienne rivale de sélection, à peaufiner sa préparation olympique sur Mistral.

Elle ira donc à Sydney, Faustine, mais en repartira le 10 septembre, cinq jours avant l'ouverture des JO, histoire d'éviter que ne se réveille cette immense déception qu'elle s'est appliquée, depuis quelques mois, à oublier.

Dans la course à l'unique billet pour les Jeux, Faustine Merret, 22 ans, n'est certes pas la seule véliplanchiste à être restée sur le sable. Mais la lutte qu'elle a livrée à Lise Vidal, une Marseillaise de 23 ans d'un niveau équivalent au sien, fut des plus âpres : en avril dernier, à Sydney, terme des trois épreuves de sélection, Lise Vidal empochait le ticket olympique pour cinq petits points d'avance sur Merret...

Difficile pour cette dernière, dans un tel contexte, de se muer en sparring-partner de l'ex-rivale : «Même si je m'étais préparée à l'éventualité d'aider Lise, j'avais avant tout besoin de reprendre confiance en moi, témoigne Faustine. Je suis allée au Championnat d'Europe où j'ai terminé deuxième devant Lise. A partir de là, j'étais prête à l'aider pour les Jeux.»

Cette libération se révélait tout aussi indispensable pour Lise, qui tient à préciser : «C'était mon choix avant tout. Faustine fait partie des meilleures internationales ; mais il n'aurait servi à rien de s'entraîner ensemble s'il y avait eu des réticences de sa part. Moi, j'ignorais dans quel état d'esprit elle se trouvait ; je la sentais hésitante. Je l'ai donc appelée pour mettre les choses au clair. Son échec l'avait beaucoup marquée, puis on a parlé et elle a accepté.»

 «On se complète parfaitement»

Sans doute, l'amitié que se portent les deux athlètes, qui ont ensemble écumé bien des régates, fut pour beaucoup dans cette association. Mais c'est avant tout de compétences qu'a voulu s'entourer Lise Vidal. Car, outre Faustine Merret, numéro 1 mondiale, Sandrine Nuvolone (qui, elle aussi, a disputé les sélections olympiques) et un garçon, Nicolas Huguet, sont de la préparation qui avait commencé à Marseille ­ qui abrite le club de Lise Vidal, le Yachting Club Pointe Rouge.

«Tous les quatre, on forme une très bonne équipe. Chacun apporte ses idées, son esprit critique, ses observations. Chacun a un rôle, un gabarit différents. On se complète parfaitement. C'est d'autant mieux qu'on échange des infos, des petits trucs qu'on gardait pour soi jusqu'ici», explique Lise qui s'était déjà entraînée avec l'équipe de Nouvelle-Zélande (son petit ami étant un véliplanchiste all black, John-Paul Tobin), «toujours en avance sur les autres».

La richesse de cette préparation olympique vaut donc pour tous. «Nous aussi, les partenaires, on progresse, on apprend des choses, assure Faustine. Moi, je découvre avec Pascal Cholet, l'entraîneur de Lise, un autre mode d'entraînement, sans objectif de performance. Ce n'est pas désagréable non plus, même si ç'a été difficile au début. J'apprends en fait énormément.»

Sandrine Nuvolone, 23 ans, originaire de Nice, a pour sa part débarqué à Marseille il y a trois ans où elle a rejoint le centre du YC Pointe Rouge : «Lise et moi, on s'est toujours bien entendues. On était ensemble à la cité universitaire et, sur les compétitions, on a toujours partagé notre chambre.» Les deux Méditerranéennes ne dérogeront pas à la règle en Australie. «Je suis la seule fille de l'équipe de France de voile, confie Lise. Je tenais absolument à ce que Sandrine reste avec moi pendant les Jeux.»




 
[an error occurred while processing this directive]