 |  |  |  |
Larbi Benboudaoud raconte
|  |  |  |  |  |
Ses débuts
|  |  |  |  |  |
Son expérience
d'Atlanta
|  |  |  |  |  |
Son titre de champion du monde
|  |  |  |  |  |
Son échec aux championnats
d'Europe
|  |  |  |  |  |
Ses ambitions à Sydney
|  |  |  |  |  |
Son régime
|  |  |  |  |  |
|  |  |  |  |  |
Ils parlent de Larbi
|  |  |  |  |  |
René Rambier, l'entraîneur de
l'équipe de France.
|  |  |  |  |  |
Fabien Canu, le DTN.
|  |  |  |  |  |
|  |  |  |  |  |
Sacré champion du monde à Birmigham,
Larbi se verrait bien embrasser une autre
médaille d'or à Sydney. (Photo L'Equipe)
|  |  |  |  |  |
Son curriculum vitae
|  |  |  |  |  |
Il est né le 5 mars 1974
à Dugny (93).
|  |  |  |  |  |
Taille : 1,70
m.
|  |  |  |  |  |
Catégorie : - 66
kg.
|  |  |  |  |  | Gaucher
|  |  |  |  |  |
Ses spéciaux : Uchi
mata, O soto gari, Kata guruma.
|  |  |  |  |  |
Son club :
ACBB
|  |  |  |  |  | Célibataire.
|  |  |  |  |  |
|  |  |  |  |  |
Son palmarès
|  |  |  |  |  |
Champion du monde en
1999 (2e en 1997).
|  |  |  |  |  |
Champion d'Europe
en 1998, 99 (non classé en 2000) ; 3e en 1996 et
97.
|  |  |  |  |  |
Champion
d'Europe par équipes en
1996.
|  |  |  |  |  |
3e de la Coupe du monde
par équipes en 1998.
|  |  |  |  |  |
|  |  |  |  |  |
|  |  |  |  |  |
|  |  |  |  |  |
|  |
| |  |
|
Même battu au premier tour des
championnats d'Europe en mai dernier,
Larbi Benboudaoud reste le favori pour les
Jeux en moins de 66 kg. (Photo L'Equipe)
| Depuis le 9 octobre
1999, Larbi Benboudaoud est devenu un homme à
battre. Ce jour-là, dans la grisaille de
Birmingham, il devenait champion du monde (- 66
kg).
| Il
sauvait par-là même l'honneur des Français,
bien pâles en Angleterre. A un an des Jeux
olympiques, l'adversaire numéro 1 est donc
désigné. Ce sera le Français Larbi Benboudaoud,
25 ans, double champion d'Europe (98,
99).
| Une
réputation, une pression parfois lourdes à
porter. Lui, il s'en contrefiche. La
pression, il l'écarte d'un geste du
bras. " Je fais abstraction de tout ça,
lance-t-il, de toute manière, je pars toujours
pour la gagne. Je ne gagne pas toujours. Mais,
quand tu as un état d'esprit de champion,
tu en veux toujours plus. Je ne vais pas à
Sydney pour défendre ma position de numéro 1
mondial, je vais à Sydney pour remporter une
autre médaille."
| La médaille d'or
olympique. Il a bien eu l'occasion à
Atlanta, il y a quatre ans, mais le jeune Larbi,
21 ans, s'est fait piéger dès le premier
tour. " Cette défaite m'a servi de
déclic, explique-t-il, j'ai pris un claque
mais ça m'a motivé. Je suis reparti plein
pot. Elle m'a énormément servi pour la
suite de sa carrière."
| Un sacre mondial et deux
titres européens ont donc suivi. Un troisième
aurait peut-être pu allonger la liste cette
année mais, en mai dernier, Larbi Benboudaoud
chutait au premier tour des championnats
d'Europe.
| De quoi redonner du baume au coeur
de ses adversaires. " Je n'étais pas
dedans et voilà, lâche-t-il, j'avais déjà
peut-être la tête aux Jeux. J'ai fait
exactement comme après Atlanta. Je suis reparti
au boulot. Dans ces cas-là, tu fais un bilan de
ce qui n'a pas été et tu retournes au
charbon."
| Larbi Benboudaoud est certes doué
mais c'est aussi un bosseur fou. Il
appartient à ces personnes convaincues que tout
se gagne à l'entraînement. Il ne rechigne
sur rien. Discret, il avale les séances. Cela
lui a plutôt bien réussi jusqu'à
maintenant.
| Il ne lui reste plus qu'à
perdre le reste de son excédent (habituel avant
chaque compétition 5-6 kg) et il sera fin prêt
le jour J. " Je pars pour la médaille
d'or. je ne pars pas pour faire deux tours,
c'est certain. Maintenant, on verra ",
avance-t-il.
|
|
|
|
|