Après les rumeurs qui sont sorties dans la presse spécialisée, faisant étant d'une possible demande de prêt de Renault auprès de la FOM (Formula one management, l'entité gérant la F1, dont Ecclestone a la charge), le grand argentier de la Formule 1, Bernie Ecclestone, a tenu à mettre les choses au clair, mercredi, à quelques joueurs du Grand Prix de Hongrie. Selon lui, l'écurie française n'a aucun problème financier, ce qui n'est pas le cas d'«une ou deux autres équipes» dont la survie est menacée, a déclaré le dirigeant anglais au quotidien britannique The Telegraph.
L'«un des actionnaires» de Renault «ne voulait pas prendre d'argent d'une autre de ses entreprises car cela aurait entraîné la réunion d'un conseil d'administration», a expliqué Ecclestone. «Mais je ne leur ai jamais donné l'argent et ils ont dépassé la crise. Donc tout va bien», a-t-il poursuivi, assurant au passage que les récents bruits de couloir ne relevaient que de «guéguerres habituelles» pour «salir (l')image» de firme au chevrons.
«Lotus, c'est un bon nom. Je ne voudrais pas le perdre. Mais (...) Ça nous a coûté beaucoup d'argent de permettre aux structures menacées de courir.»
«Tout ce que nous voulons, c'est dix équipes, a-t-il ajouté. Lotus, c'est un bon nom. Je ne voudrais pas le perdre. Mais (...) ça nous a coûté beaucoup d'argent de permettre aux structures menacées de courir, a conclu l'homme fort du paddock. Si soudainement, elles ne se montrent plus aux courses, je ne crois pas que le public diminuera ou que les postes de télé s'éteindront». A bon entendeur... (Avec AFP)