«Au mauvais endroit au mauvais moment». Fernando Alonso, le double champion du monde espagnol ne cherche pas loin l'explication à la cuisante déconvenue de la Scuderia Ferrari lors des essais de ce Grand Prix de Malaisie. «On s'attendait à ce que la pluie s'arrête», expliquait-il après la désastreuse séance Q1 qui ne le crédite que du 19e temps du paddock. «C'est pour ça que nous avons patienté plus que les autres dans les stands. Mais quand nous avons commencé à tourner, les choses ont empiré.»
«Même avec les pneus pluie, nous n'arrivions pas à améliorer notre temps». Fernando Alonso
«Nous avons commis une erreur de jugement, en nous fiant aux prévisions météorologiques. Quand nous sommes descendus en piste, la pluie, au lieu de cesser, est tombée avec plus d'intensité», a expliqué de son côté le directeur de l'écurie Ferrari, Stefano Domenicali. Son pilote garde cependant espoir pour la course : «Cela étant dit, le résultat des qualifications ne vaut que pour le papier sur lequel il est écrit. C'est celui de la piste qui compte pour l'assignation des points», expliquait Alonso, actuellement en tête du classement du Championnat du monde des pilotes.
«Il est évident que partir du fond de grille nous met dans une position difficile. Mais comme on l'a vu à Melbourne, tout peut se produire. Nous devons avoir confiance en nos possibilités et essayer de faire le maximum pour rentrer dans les points», a-t-il ajouté. Il est vrai qu'en Australie, après avoir été heurté par Jenson Button, Alonso était parti de la dernière position pour terminer finalement 4e de la course. (Avec AFP)