«Il n'y a pas péril en la demeure, la F1 n'est pas en crise, estime le gérant des droits commerciaux de la discipline. Je pense qu'on ne peut rien faire pour le moment et qu'il ne faut pas se lancer dans des changements intempestifs. Nous débutons une série de quatre Grand Prix hors de l'Europe, faisons un point après la Chine (le 18 avril).» «Bahreïn était la première course de la saison, il y a eu de nombreux changements durant l'hiver, les écuries étaient donc là pour apprendre, a-t-il ajouté. Maintenant elles savent comment progresser, prendre plus de risques et offrir plus de spectacle.»
Le patron de la FOM estime également qu'obtenir l'unanimité parmi les équipes pour changer le règlement sera de toute façon difficile : «Peut-être que si nous permettions aux écuries d'avoir un seul type de pneus tendres, elles seraient obligées de s'arrêter deux fois, mais je ne suis pas certain que nous obtiendrons l'unanimité sur ces deux arrêts par course. Nous avons rencontré le même problème ces dernières années avec les appuis aérodynamiques, qui empêchent les voitures de rester proches les unes des autres et de se dépasser. Les équipes savent tout ça mais elles ne feront rien car elles ont toutes le même objectif : gagner. J'ai eu une réunion avec les équipes afin de leur expliquer ce qu'était la F1 : la compétition et le divertissement. Il ne s'agit pas seulement de jouer avec des ordinateurs et d'aller le plus vite possible sur un tour.»