Après dix ans d'absence, le Canada va accueillir deux courses cyclistes, le GP de Québec (vendredi) et le GP de Montréal (dimanche). A cette occasion, l'UCI a vu les choses en grand, puisqu'elle a inscrit ces épreuves dans son calendrier ProTour, ce qui facilite la présence des meilleurs coureurs, de Cunego (Lampre) au Canadien Ryder Hesjedal (Garmin), 7e du dernier Tour de France, sans oublier le champion olympique espagnol Samuel Sanchez (Euskaltel).
Cela redonne également de l'intérêt à la course, puisque certaines équipes, françaises notamment, tenteront de se placer pour engranger des points au classement mondial qui décidera en fin de saison des 17 formations qualifiées d'office pour les grandes épreuves la saison prochaine, dont les tours prinicpaux. Les équipes françaises pointent pour l'instant en 18e (AG2R), 19e (Cofidis), 20e (BBox) et 21e positions (FDJ). Après les deux dernières courses ProTour au Québec et la fin de la Vuelta, il ne restera qu'une épreuve pour marquer des points, le Tour de Lombardie.
Les têtes d'affiche présentes ne viseront toutefois pas la victoire, à l'image de l'Espagnol Sanchez qui a fait du diptyque canadien «un test» avant une éventuelle participation au Championnat du monde le 3 octobre à Melbourne. Les parcours devraient d'ailleurs leur faire plaisir, puisque, selon Charly Mottet qui a dessiné les tracés, ils devraient favoriser les coureurs «puncheurs», comme Sylvain Chavanel (QuickStep). Outre le Français, Alessandro Ballan (BMC) et le jeune Slovaque Peter Sagan, aidé par Ivan Basso (Liquigas) pourraient tirer leur épingle du jeu. (Avec AFP)

Pour gagner dans les prairies de l'Essex en août, sur un parcours olympique atypique,...