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28/01/2005
Les réactions
Claude Onesta (sélectionneur de l'équipe de France) :
«Il n'y a pas eu la volonté d'économiser certains joueurs mais plus celle d'en solliciter d'autres, de leur donner du temps de jeu et la possibilité de rentrer dans la compétition de manière plus conséquente. La première mi-temps a été un peu timide, c'est difficile de faire un match à fond quand il y a un tel écart (...) Demain (contre le Danemark) il n'y a pas d'alternative. Ce sera un vrai match.»
Michaël Guigou (ailier de l'équipe de France) :
«On a eu du mal à entrer dans le match, à peaufiner nos actions. Cela aurait pu être un peu mieux. Face à ce genre d'adversaire, il y a forcément du relâchement. On s'est un peu décrassé et mis en confiance. On sait ce qu'il nous reste à faire contre le Danemark. Il y a forcément un peu de trouille car soit on revit trois matches avec une possibilité de passer en demi-finales, soit on rentre chez nous. Ce sera à quitte ou double.»
Didier Dinart (défenseur/pivot de l'équipe de France) :
«Là, on n'a plus le choix. On connaît très bien nos adversaires (les Danois). En première mi-temps (contre l'Angola) on a un peu peiné, la deuxième a été plus sérieuse pour le match de demain. Les données sont claires pour nous mais elles le sont aussi pour le Danemark qui ne voudra pas passer avec 0 point au tour principal. Ca va être un match vachement engagé.»