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26/01/2005
France - Tunisie : 26-26
La France et la Tunisie ont fait match nul (26-26) lors de la 4e journée du tour préliminaire du Mondial 2005 hommes (groupe A), mercredi à Radès. Au lendemain de leur défaite contre la Grèce, les Bleus ont tout de même réagi en tenant tête à une sélection tunisienne survoltée. Mais ce sursaut risque de s'avérer insuffisant pour garantir la qualification pour le tour principal.
A l'instar de leur match contre les Grecs, les Tricolores ont flanché dans les moments-clé en fin de rencontre, ratant les derniers tirs qui auraient pu leur permettre de prendre un avantage définitif. Un manque d'adresse qu'ils risquent de regretter d'autant plus qu'ils ont imprimé leur marque à cette partie très engagée de bout en bout. Les cartons jaunes, les exclusions temporaires et les coups ont plu immédiatement, avec le puissant arrière tunisien Hmam qui s'est fait remarquer dans cette ambiance belliqueuse. Dans la tempête, les Français ont pris une première avance (7-3, 14e) après une série de penaltiess de Guigou et Anquetil, profitant de la précipitation des Tunisiens en attaque et des arrêts d'Omeyer. Les Tunisiens ont rattrapé leurs erreurs collectives en excellant dans le jeu de un-contre-un mais ils ont payé leur agressivité défensive par des exclusions temporaires (10-5, 18e).
Malgré cette avance, l'énervement a gagné peu à peu les Tricolores qui ont gâché plusieurs ballons (12-10, 26e). Décontenancés un temps par le retour de la Tunisie, ils ont repris leurs esprits par Guigou et Karabatic avant de mener à la pause (15-11). C'est dans une ambiance tout aussi tendue que les Tunisiens, déchaînés, ont enflammé la reprise, revenant à deux buts d'une équipe de France au jeu collectif peu probant (18-16, 39e). Les exploits d'Anquetil à l'aile droite ont donné un peu d'air aux Bleus mais encore fébriles, ils n'ont pu empêcher un retour des Tunisiens qui ont égalisé par Bousnina (23-23, 54e). Fernandez s'est improvisé alors artisan de la révolte française mais il devait être évacué sur une civière à trois minutes du terme après avoir reçu un coup à la cuisse. Sans lui, la France n'a pas trouvé d'autre bras salvateur et c'est dans la confusion provoquée par une faute de Bousnina sur Omeyer sanctionnée d'un carton rouge que la partie s'est achevée, sans vainqueur ni vaincu.